Santé et sport

Un bénéfice prouvé de la pratique des activités physiques et sportive dans les maladies chroniques

Cancers :

  • Sein :  20 à 30 % des cancers pourraient être évités, Apres un cancer, 30-40% récidives pourraient être aussi évitées.
  • Colon : 40% de récidives peuvent être évitées
  • Endomètre (muqueuse qui tapisse qui tapisse la cavité utérine)

Avec le contrôle du poids, une activité physique pourrait prévenir :

  • Maladies métaboliques  Diabète de type 2 Pré diabète diminue le risque de 50% de développer un diabète-Obésité
  • Prévention de la prise de poids
  • Maintient de la perte de poids
  • Maintient de la santé
    • Améliore les performances cardiaques
    • Diminue la pression artérielle
    • Améliore le profil lipidiquePathologies cardiovasculaires

Publics avançant en âge

    • Performance cognitives
    • Prévention des chutes
    • Activité cérébrale
    • Lien social

     

    Recommandations de l’organisation mondiale de la santé

    Couplé à une alimentation satisfaisante

    • 5 à 17 ans 60 min/ jour ou   APS intensité soutenue endurance Si > bénéfice supplémentaire
    • 18 à 64 ans 30 min/jour   150 min/ semaine Endurance au moins par périodes de 10 min
    • Après 65 ans idem  +  Prévention des chutes  renforcement musculaire

    Et la pratique sportive des jeunes?

    • Recommandations :
    • Au moins 60 minutes par jour d’activité physique d’intensité modérée à soutenue.

     

Objectifs :

    • développer l’endurance cardio-respiratoire,
    • et l’état musculaire et osseux,
    • agir sur les marqueurs biologiques cardiovasculaires et métaboliques

    Données AMELI

Une activité physique de 2 à 3 heures par semaine d’intensité modérée est associée à une réduction de près de 40% du risque relatif de décès par cancer du sein

Le bénéfice en termes de survie globale à 5 et à 10 ans est alors de 4 à 6 %.

Après un cancer colique

Une activité physique de 3 à 4 h par semaine d’intensité modérée est associée à une réduction de près de 40 % du risque relatif de décès par cancer du côlon mais aussi lié à d’autres causes.

Autres effets bénéfiques

Le rôle bénéfique de l’activité physique sur la fatigue et la qualité de vie a été démontré chez les patients atteints de cancer, pendant ou après les traitements, dans plusieurs essais thérapeutiques et méta-analyses avec un haut niveau de preuves.

La fatigue

Elle touche environ 80 % des patients tout au long de la prise en charge d’un cancer

Elle peut apparaitre dès le début de la maladie (50% des cas) et durer (chez presque 30 % des patients) plusieurs mois voire années après la fin des traitements, alors que la maladie est considérée en rémission complète

Cependant, à distance des traitements, une des causes les plus fréquentes de fatigue correspond au déconditionnement physique pouvant survenir dès le début de prise en charge et durer très longtemps après la fin des traitements. Ce déconditionnement est favorisé par les traitements, la prise de poids, la perte de masse musculaire, la douleur, voire parfois par l’attitude surprotectrice de l’entourage. Le traitement de la fatigue passe en priorité par la recherche d’une cause pouvant bénéficier d’un traitement spécifique (préventif ou curatif) :

  • douleurs
  • dénutrition
  • correction d’une anémie
  • dépression…

La pratique d’une activité physique régulière permet de diminuer le niveau de fatigue d’environ 25 à 30 % et, hormis la correction de l’anémie, l’activité physique est le seul traitement qui a montré une telle efficacité

La qualité de vie

  • La pratique d’une activité physique régulière permet d’augmenter la qualité de vie
  • L’amélioration de la condition physique (capacités aérobies, force musculaire des membres supérieurs et inférieurs), diminution de la masse grasse et gain de masse musculaire.
  • Les données actuelles mettent en exergue le rôle de l’activité physique pendant et après le traitement d’un cancer

 

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